Le manque de contrôle freinait l'adoption de l'IA vidéo en production. Avec l'architecture Ray 3.2 et ses 16 keyframes, Luma AI impose la prédictibilité. Ce modèle permet aux studios de planifier des trajectoires cinématiques exactes, réduisant les itérations coûteuses. Le résultat : un gain de temps massif en post-production.